La prospective territoriale : le mariage paradoxal d'un dispositif spatial de pouvoir et d'hétérotopie.... le cas de Territoires 2040.

Sujet de l'intervention ce jour dans le workshop PROSPECTIVE ET PROJET DE TERRITOIRES : QUELS DISPOSITIFS ET MÉTHODOLOGIES INTERDISCIPLINAIRES ? organisé dans le cadre du programme de recherche initié par le Centre Michel Serres et le Labex Dynamite en partenariat avec la Caisse des Dépôts et Consignations
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La prospective territoriale : le mariage paradoxal dun dispositif spatial de pouvoir et dhétérotopie.... le cas de Territoires 2040.

Sujet de lintervention ce jour dans le workshop  PROSPECTIVE ET PROJET DE TERRITOIRES : QUELS DISPOSITIFS ET MÉTHODOLOGIES INTERDISCIPLINAIRES ? organisé dans le cadre du programme de recherche initié par le Centre Michel Serres et le Labex Dynamite en partenariat avec la Caisse des Dépôts et Consignations

L'urbanisme temporaire au Pavillon de l'Arsenal avec Plateau Urbain. Une salle pleine pour écouter Jean-Louis Missika, Patrick Braouezec et Paul Citron, ouvrir le débat avant la présentation d'expérimentations qui changent la ville en même temps que l'urbanisme. ... Voir plusVoir moins

Lurbanisme temporaire au Pavillon de lArsenal avec Plateau Urbain. Une salle pleine pour écouter Jean-Louis Missika, Patrick Braouezec et Paul Citron, ouvrir le débat avant la présentation dexpérimentations qui changent la ville en même temps que lurbanisme.

Clôture de la biennale de Venise ce we et derniers débats dans la sérénissime sur l'innovation architecturale des espaces périurbains et ordinaires avec Frederic Bonnet et Ajap14 - Collectif d'architectes et de paysagistes

www.facebook.com/frederic.bonnet.585/posts/10154245638314315
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Clôture de la biennale de Venise ce we et derniers débats dans la sérénissime sur linnovation architecturale des espaces périurbains et ordinaires avec Frederic Bonnet et Ajap14 - Collectif darchitectes et de paysagistes

https://www.facebook.com/frederic.bonnet.585/posts/10154245638314315

L'urbanisme temporaire mis à l'honneur dans Libération avant la rencontre qu'y consacre le Pavillon de l'Arsenal avec Plateau Urbain

"Le projet urbain n’est plus un croquis réaliste pensé par un cabinet d’architectes mais un processus», décrypte Mathieu Delorme, ingénieur urbaniste et paysagiste chez Atelier Georges et enseignant à l’école d’architecture de Marne-la-Vallée. Le mot d’ordre qui prévaut désormais : rester flexible car personne n’est capable de prédire la ville et les usages de demain."

"On connaît bien les squats d’artistes, les propositions festives comme les plages urbaines ou les actions ponctuelles comme les piétonnisations dominicales. (...) On connaît moins la transformation des espaces vacants en lieux «couteaux suisses», entre coworking, incubateurs, hébergement et ateliers d’artistes. Ou encore l’urbanisme collaboratif et la customisation d’un quartier par ses habitants."

www.liberation.fr/france/2016/11/22/urbain-de-jouvence_1530245
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Lurbanisme temporaire mis à lhonneur dans Libération avant la rencontre quy consacre le Pavillon de lArsenal avec Plateau Urbain

Le projet urbain n’est plus un croquis réaliste pensé par un cabinet d’architectes mais un processus», décrypte Mathieu Delorme, ingénieur urbaniste et paysagiste chez Atelier Georges et enseignant à l’école d’architecture de Marne-la-Vallée. Le mot d’ordre qui prévaut désormais : rester flexible car personne n’est capable de prédire la ville et les usages de demain.

On connaît bien les squats d’artistes, les propositions festives comme les plages urbaines ou les actions ponctuelles comme les piétonnisations dominicales. (...) On connaît moins la transformation des espaces vacants en lieux «couteaux suisses», entre coworking, incubateurs, hébergement et ateliers d’artistes. Ou encore l’urbanisme collaboratif et la customisation d’un quartier par ses habitants.

http://www.liberation.fr/france/2016/11/22/urbain-de-jouvence_1530245

Prospective urbaine a ajouté 3 photos.

Une vélo-route Paris-Rouen-Le Havre pour travailler la Grande métropole par le paysage

Cécile Diguet, urbaniste à l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Île-de-France explique :" il s’agit de redonner à voir la Seine en tant que grand paysage. Aujourd’hui, c’est un fleuve dont les berges sont difficilement accessibles à certains endroits, compte tenu des industries et des infrastructures (routes, ports, etc) qui s’y sont installées . En cela, cette véloroute n’est pas qu’un nouvel axe de circulation. C’est avant-tout un projet de développement territorial centré sur la vallée de la Seine. Il fait ainsi écho au projet popularisé par l’architecte Antoine Grumbach en 2009, dans le cadre de la consultation sur le Grand Paris, qui consistait à faire de Paris, Rouen et Le Havre une métropole européenne avec la Seine comme rue principale."

www.enlargeyourparis.fr/paris-le-havre/
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Une vélo-route Paris-Rouen-Le Havre pour travailler la Grande métropole par le paysage

Cécile Diguet, urbaniste à lInstitut daménagement et durbanisme dÎle-de-France explique : il s’agit de redonner à voir la Seine en tant que grand paysage. Aujourd’hui, c’est un fleuve dont les berges sont difficilement accessibles à certains endroits, compte tenu des industries et des infrastructures (routes, ports, etc) qui s’y sont installées . En cela, cette véloroute n’est pas qu’un nouvel axe de circulation. C’est avant-tout un projet de développement territorial centré sur la vallée de la Seine. Il fait ainsi écho au projet popularisé par l’architecte Antoine Grumbach en 2009, dans le cadre de la consultation sur le Grand Paris, qui consistait à faire de Paris, Rouen et Le Havre une métropole européenne avec la Seine comme rue principale.

http://www.enlargeyourparis.fr/paris-le-havre/

Prospective urbaine a ajouté 4 photos.

Une série de photographies de Blaise Arnold sur un objet urbain qui peu à peu disparait : les bars-tabacs ouvriers. Le photographe a immortalisé une soixantaine de lieux avec un appareil Hasselblad. «L'industrie lourde et la classe ouvrière s'éteignent, et leurs lieux de rendez-vous avec. Je veux les capturer avant qu'il ne soit trop tard.» Des images aux accents tragiques qui rendent bien la nostalgie de l'approche.

www.lefigaro.fr/sortir-paris/2016/11/17/30004-20161117ARTFIG00029-sur-les-traces-des-derniers-bar...
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Une série de photographies de Blaise Arnold sur un objet urbain qui peu à peu disparait  : les bars-tabacs ouvriers. Le photographe a immortalisé une soixantaine de lieux avec un appareil Hasselblad. «Lindustrie lourde et la classe ouvrière séteignent, et leurs lieux de rendez-vous avec. Je veux les capturer avant quil ne soit trop tard.» Des images aux accents tragiques qui rendent bien la nostalgie de lapproche.

http://www.lefigaro.fr/sortir-paris/2016/11/17/30004-20161117ARTFIG00029-sur-les-traces-des-derniers-bars-tabacs-parisiens.php

Situation difficile pour les migrants à Paris

Alors que le centre humanitaire parisien de premier accueil pour les migrants situé boulevard Ney jugé sous-dimensionné n'est pas complet (220 lits occupés sur 400 disponibles et 80 personnes orientées ailleurs (familles, femmes, mineurs isolés…), nombreux sont ceux qui ne parviennent a trouvé une place et a être chassés dans paris.

"Ce soir-là, ils tentent de se (re)poser sur l'esplanade Nathalie-Sarraute. Mais quelques secondes plus tard, un homme en pantalon noir et polo blanc leur ordonne de décamper : " Non ! Ne restez pas là ! Partez ! " L'homme n'est pas un policier, son polo porte le logo " SPG ", une société de sécurité privée qui confie que la Mairie de Paris l'a chargée de veiller à ce qu'aucun migrant ne déplie sa couette. Le groupe remballe donc ses maigres effets et se pose de l'autre côté de la place. Cette fois, l'agent de sécurité vient les déloger avec un berger allemand.

Ils repartent sans but et tombent vite sur une quinzaine de compatriotes et quelques Soudanais, allongés sur le bitume, planqués derrière des panneaux de travaux de voirie.

La plupart sont à Paris depuis deux semaines, quelques-uns depuis la veille. Tous racontent la même histoire : les lampes-torches en plein visage et les cris " No sleep, get up, go ! ". Sans jamais se voir proposer une alternative. Comme Yona, ils ont bien essayé d'entrer dans le centre humanitaire. Parfois à plusieurs reprises. Mais en vain. " “Demain, demain”,ils nous disent, raconte Kiros, 23 ans. Mais le lendemain, c'est pareil. Je ne sais pas pourquoi. "

abonnes.lemonde.fr/societe/article/2016/11/18/centre-pour-migrants-de-paris-les-nouveaux-chiffres...
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Situation difficile pour les migrants à Paris

Alors que le centre humanitaire parisien de premier accueil pour les migrants situé boulevard Ney jugé sous-dimensionné nest pas complet (220 lits occupés sur 400  disponibles et 80 personnes orientées ailleurs (familles, femmes, mineurs isolés…), nombreux sont ceux qui ne parviennent a trouvé une place et a être chassés dans paris.

Ce soir-là, ils tentent de se (re)poser sur lesplanade Nathalie-Sarraute. Mais quelques secondes plus tard, un homme en pantalon noir et polo blanc leur ordonne de décamper :  Non ! Ne restez pas là ! Partez !  Lhomme nest pas un policier, son polo porte le logo  SPG , une société de sécurité privée qui confie que la Mairie de Paris la chargée de veiller à ce quaucun migrant ne déplie sa couette. Le groupe remballe donc ses maigres effets et se pose de lautre côté de la place. Cette fois, lagent de sécurité vient les déloger avec un berger allemand.

Ils repartent sans but et tombent vite sur une quinzaine de compatriotes et quelques Soudanais, allongés sur le bitume, planqués derrière des panneaux de travaux de voirie.

La plupart sont à Paris depuis deux semaines, quelques-uns depuis la veille. Tous racontent la même histoire : les lampes-torches en plein visage et les cris  No sleep, get up, go ! . Sans jamais se voir proposer une alternative. Comme Yona, ils ont bien essayé dentrer dans le centre humanitaire. Parfois à plusieurs reprises. Mais en vain.  “Demain, demain”,ils nous disent, raconte Kiros, 23  ans. Mais le lendemain, cest pareil. Je ne sais pas pourquoi. 

http://abonnes.lemonde.fr/societe/article/2016/11/18/centre-pour-migrants-de-paris-les-nouveaux-chiffres-de-la-prefecture-d-ile-de-france_5033883_3224.html

D'après Le monde, une centaines d'université et les villes démocrates américaines se préparent à résister aux reconduites à la frontières envisagées par le nouveau président américain.

Harvard, Yale, Columbia,New York University... partagent une même revendication : faire des universités des refuges pour les sans-papiers, à l'image des " villes sanctuaires ", les quelque 300 localités américaines qui refusent de coopérer avec la police fédérale chargée des expulsions.

Depuis le 8 novembre, les maires de ces villes ont réaffirmé leur refus de prendre part aux " déportations " d'immigrants en situation irrégulière prévues par M. Trump, laissant présager un affrontement frontal avec la nouvelle administration. " A tous ceux qui sont remplis d'anxiété, je veux dire que vous êtes en sécurité ici, a assuré le maire de Chicago et ancien chef de cabinet de Barack Obama à la Maison Blanche, Rahm Emanuel. La ville restera une ville sanctuaire. "

Les maires de San Francisco, Seattle, Boston, Santa Fe, Denver, Washington (DC) et d'une dizaine d'autres villes ont exprimé la même position. " La dernière chose que nous voulons, c'est nous tourner contre nos voisins ", a déclaré le maire de Seattle, Ed Murray.

Le maire de New York, Bill de Blasio, a même assuré qu'il détruirait la banque de données où sont portés les noms des sans-papiers bénéficiant de cartes d'identité de la ville (qui leur permettent d'ouvrir des comptes bancaires) si l'administration Trump cherchait à s'en emparer. " Nous n'allons pas sacrifier un demi-million de personnes qui vivent parmi nous, a-t-il dit. Nous ferons tout ce que nous pouvons pour résister. "

Si elle était mise à exécution, San Francisco, qui abrite quelque 44 000 sans-papiers, pourrait perdre 1 milliard de dollars (900 millions d'euros) sur un budget de 9,6 milliards. Le métro, l'aide aux sans-abri, l'assurance-santé des plus pauvres pourraient être affectés. A New York, où le nombre de sans-papiers est estimé à 574 000 personnes, l'aide fédérale s'élève à 6 milliards de dollars, soit 9 % du budget.

abonnes.lemonde.fr/elections-americaines/article/2016/11/18/des-villes-americaines-se-font-sanctu...
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Daprès Le monde, une centaines duniversité et les villes démocrates américaines se préparent à résister aux reconduites à la frontières envisagées par le nouveau président américain. 

Harvard, Yale, Columbia,New York University... partagent une même revendication : faire des universités des refuges pour les sans-papiers, à limage des  villes sanctuaires , les quelque 300 localités américaines qui refusent de coopérer avec la police fédérale chargée des expulsions.

Depuis le 8  novembre, les maires de ces villes ont réaffirmé leur refus de prendre part aux  déportations  dimmigrants en situation irrégulière prévues par M. Trump, laissant présager un affrontement frontal avec la nouvelle administration.  A tous ceux qui sont remplis danxiété, je veux dire que vous êtes en sécurité ici, a assuré le maire de Chicago et ancien chef de cabinet de Barack Obama à la Maison Blanche, Rahm Emanuel. La ville restera une ville sanctuaire. 

Les maires de San Francisco, Seattle, Boston, Santa Fe, Denver, Washington (DC) et dune dizaine dautres villes ont exprimé la même position.  La dernière chose que nous voulons, cest nous tourner contre nos voisins , a déclaré le maire de Seattle, Ed Murray.

Le maire de New York, Bill de Blasio, a même assuré quil détruirait la banque de données où sont portés les noms des sans-papiers bénéficiant de cartes didentité de la ville (qui leur permettent douvrir des comptes bancaires) si ladministration Trump cherchait à sen emparer.  Nous nallons pas sacrifier un demi-million de personnes qui vivent parmi nous, a-t-il dit. Nous ferons tout ce que nous pouvons pour résister. 

Si elle était mise à exécution, San Francisco, qui abrite quelque 44 000 sans-papiers, pourrait perdre 1  milliard de dollars (900  millions deuros) sur un budget de 9,6  milliards. Le métro, laide aux sans-abri, lassurance-santé des plus pauvres pourraient être affectés. A New York, où le nombre de sans-papiers est estimé à 574 000 personnes, laide fédérale sélève à 6  milliards de dollars, soit 9  % du budget.

http://abonnes.lemonde.fr/elections-americaines/article/2016/11/18/des-villes-americaines-se-font-sanctuaires-pour-les-sans-papiers_5033486_829254.html?xtmc=villes_americaines&xtcr=1

Selon Jacques Lévy dans Le Monde les élections américaines marquent l'opposition de deux modèles de société, et non d'une opposition entre élite et classe populaire.

"Deux conceptions de la société et, jusqu’à un certain point, deux sociétés se font face depuis le duel serré entre Al Gore et George W. Bush en 2000 et qui se confirme, quel que soit le style particulier des protagonistes qui s’agitent sur la scène. Les électeurs utilisent les candidats pour faire passer leurs propres messages, qui s’opposent point par point.

L’urbanité ou son rejet, l’espace public contre l’espace privé font résonance avec d’autres éléments très forts : éducation, productivité, créativité, mondialité, ouverture à l’altérité, demande de justice, présence du futur d’un côté ; de l’autre, mépris de l’intellect, enclavement économique, absence d’innovation, appel au protectionnisme, peur de l’étranger, affirmation d’une d’identité fondée sur la pureté biologique, la loyauté communautaire, le respect de l’autorité et la référence nostalgique à un passé mythifié – toutes choses qui ne définissent pas une approche différente de la justice, mais une alternative à l’idée même de justice."

abonnes.lemonde.fr/idees/article/2016/11/16/les-riches-ont-vote-trump-les-villes-clinton_5031798_...
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Selon Jacques Lévy dans Le Monde les élections américaines marquent lopposition de deux modèles de société, et non dune opposition entre élite et classe populaire.

Deux conceptions de la société et, jusqu’à un certain point, deux sociétés se font face depuis le duel serré entre Al Gore et George W. Bush en 2000 et qui se confirme, quel que soit le style particulier des protagonistes qui s’agitent sur la scène. Les électeurs utilisent les candidats pour faire passer leurs propres messages, qui s’opposent point par point.

L’urbanité ou son rejet, l’espace public contre l’espace privé font résonance avec d’autres éléments très forts : éducation, productivité, créativité, mondialité, ouverture à l’altérité, demande de justice, présence du futur d’un côté ; de l’autre, mépris de l’intellect, enclavement économique, absence d’innovation, appel au protectionnisme, peur de l’étranger, affirmation d’une d’identité fondée sur la pureté biologique, la loyauté communautaire, le respect de l’autorité et la référence nostalgique à un passé mythifié – toutes choses qui ne définissent pas une approche différente de la justice, mais une alternative à l’idée même de justice.

http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2016/11/16/les-riches-ont-vote-trump-les-villes-clinton_5031798_3232.html?xtmc=les_riches&xtcr=4

Alexandre-Indar Merza, Etienne Guyot et 6 autres J'aime

Patricia VeselLe reflexe de toujours mettre des étiquettes, il s'agit d'un ensemble d'influences et non deux camps distincts.

2 semaines
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Claire BoulicaultOn dirait un morceau de viande

3 semaines

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Ségolène Merlin RaynaudCes cartes sont dingues

3 semaines
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Prospective urbaine a ajouté 4 photos.

Dans le cadre du lancement de la chaire IMU à Lyon, présentation d'une exposition photographique Habiter les mondes urbains - Les mutations urbaines sous le regard de trois chercheurs-photographes, Anne-Sophie CLÉMENÇON Manuel APPERT, Emmanuelle VERNIN.

Des travaux portant sur la fabrique du Londres contemporain et ses logiques de régénération, verticalisation, gentrification ; sur les mutations du quartier industriel des Docks de Lyon-Vaise ; sur le mépris de l’œuvre le Tony Garnier et la démolition du pavillon H de l’Hôpital Edouard Herriot. Trois regards acérés sur les transformations urbaines.

programme de la journée : imu.universite-lyon.fr/wp-content/uploads/2016/10/page-1.jpg
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Dans le cadre du lancement de la chaire IMU à Lyon, présentation dune exposition photographique Habiter les mondes urbains - Les mutations urbaines sous le regard de trois chercheurs-photographes, Anne-Sophie CLÉMENÇON Manuel APPERT, Emmanuelle VERNIN. 

Des travaux portant sur la fabrique du Londres contemporain et ses logiques de régénération, verticalisation, gentrification ; sur les mutations du quartier industriel des Docks de Lyon-Vaise ; sur le mépris de l’œuvre le Tony Garnier et la démolition du pavillon H de l’Hôpital Edouard Herriot. Trois regards acérés sur les transformations urbaines.

programme de la journée : http://imu.universite-lyon.fr/wp-content/uploads/2016/10/page-1.jpg

Marinoetgerard Duchamp, Mizza Mizza et 1 autre J'aime

Marinoetgerard DuchampAh non, pas les pavillons de "grange blanche" quand même !

3 semaines
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